Esclavage contemporain

 

  Le nouveau visage de l’esclavage au XXe siècle :

L’abolition de l’esclavage reste un combat très actuel !

La Déclaration de 1815, relative à l’abolition universelle de la traite des esclaves, a été le premier instrument international à condamner l’esclavage.

Le mouvement abolitionniste :

C’est un mouvement qui a été né d’une volonté, en 1770, en Angleterre, afin de libérer les esclaves dans les colonies aux États-Unis, dans les pays Européens, et également, pour mettre fin à la traite transatlantique des esclaves.

Au début du XXe siècle, l’esclavage de possession était très répandu au Moyen-Orient, dans toute l’Afrique (Libye, Tunisie, …), et dans pleins d’autres régions.

Les esclaves n’avaient aucun droit, et leur asservissement était héréditaire et à vie !

Malgré son interdiction, l’esclavage continu d’exister jusqu’en 2017, dans le monde arabo-musulman (on donne l’exemple de la vente aux enchères des migrants en Libye).

“L’esclavage est resté une réalité au vingtième siècle !” Affirmant la journaliste française, Audrey Crespo-Mara.

La Charte internationale des droits de l’homme, a apporté un soutien juridique important, aux interdictions énoncées dans la CRE (convention relative à l’esclavage).

 

La liste des atteintes aux droits fondamentaux, des circonstances aggravantes, et des pratiques connexes qui accompagnent les esclaves est presque sans fin.

Parmi les plus pénibles : les empêcher d’exercer leur droit de fonder une famille, de se marier, les forcer à changer de religion, les obliger à parler une nouvelle langue, les soumettre à la contrainte, les priver de la liberté d’expression, d’association pacifique, et de la liberté de réunion,…

De telles pratiques, sont contraintes à l’article 16 du Pacte international relatif aux droits politiques et civils, ainsi qu’à l’article 17 de la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen.

Les esclaves sont et seront toujours des victimes de toute une série de pratiques discriminatoires.

 

  Les formes contemporaines d’esclavage :

Les principales formes contemporaines d’esclavage, selon Thierry Ardisson, sont le travail exorbitant les enfants (des jeunes enfants sont asservis comme domestiques), l’esclavage traditionnel, le mariage forcé (des femmes victimes de trafic), l’esclavage sexuel, le travail forcé, le terrorisme sexuel (comme le cas de Daech) et aussi, l’esclavage pour dettes.

Ces formes se rencontrent le plus souvent, en Amérique, en Europe, en Afrique et également, en Asie.

“Au jour d’aujourd’hui, cette nouvelle servitude se retrouve en France, notamment dans l’esclavage domestique, la prostitution forcée, la mendicité forcée, les ateliers clandestins…” Audrey Crespo-Mara, la présentatrice phare de la télévision française.

L’espérance d’une vie meilleure et la misère (la pauvreté) poussent ces enfants, ces femmes, et ces hommes, dans les mains des exploiteurs sans pitié, qui les brutalisent, les terrorisent, les maltraitent et les affament.

Ces esclaves modernes, constituent, malheureusement, une main d’œuvre sans défense, sans voix !

 

En résumé, tous les esclaves, quel que soit leur statut, ont droit, à une rémunération équitable pour le travail accompli, une protection contre toute violence sexuelle ou physique, une protection consulaire, une protection contre des conditions de travail inhumaines, dangereuses et contraignantes, un accès égal à la justice, et également, à une protection contre des modes de transport (humiliants, douloureux) mettant en danger leurs vies.