Classement des animateurs télé les plus suivis sur les réseaux sociaux

Nous vous parlons aujourd’hui de la popularité des personnalités télé et de leur présence sur les réseaux sociaux et principalement sur Twitter.

Sans grande surprise, c’est Cyril Hanouna qui domine ce classement selon l’étude qui a été dernièrement diffusée par « Le Parisien ».

« Plus qu’une domination, c’est un véritable raz de marée », selon un expert des médias sociaux collaborant avec le journal quotidien, Le Parisien, Alexis Thiebault.

Cyril Hanouna, toujours le « Roi de Twitter »

Cyril Hanouna, l’animateur de « Touche pas à mon poste » et le présentateur phare de France 4, D8 et C8 arrive en tête du classement des personnalités télé les plus suivies sur le réseau à l’oiseau bleu. Toujours selon le journal Le Parisien, Hanouna a gagné plus d’un million et demi d’abonnés en 2016 et il est aujourd’hui suivi par près de 5 million de personnes éparpillées dans les 4 coins du monde.

A la deuxième place juste après Cyril Hanouna on trouve Sébastien Cauet, animateur-producteur et chroniqueur de TPMP avec 2,56 M d’abonnés.

En troisième place on trouve Nabila, ex chroniqueuse de TPMP et personnalité médiatique de renommée internationale avec 2,5M d’abonnés. Reconnue avec ses photos et ses vidéos un peu osées, Nabilla Benattia ne cesse d’attirer des fans assoiffés de ses nouvelles et de ses publications.

Un classement aussi riche que diversifié 

Arrivant au Top 10, on peut citer Matthieu Delormeau, chroniqueur dans différentes émissions et l’animateur de plusieurs chaînes de télévision et de diverses radios à savoir, Canal+, NRJ, C8…, Jean Luc Lemoine le co-présentateur de l’émission de Cyril Hanouna « Touche pas à mon poste ! » et l’animateur de Guess My Age : sur C8 ou encore Audrey Crespo-Mara, la belle animatrice de LCI et la présentatrice des journaux de week end, journal de 20h, LCI Matin…

Twitter, l’outil de communication indispensable pour les animateurs d’aujourd’hui

Pour conclure, Twitter est devenu un vrai moyen de communication très important aujourd’hui auprès de tous ces animateurs télé qui ont trouvé en ce réseau à l’oiseau bleu, un excellent canal de communication leur permettant de s’exprimer librement.

En effet, il existe différents styles de tweets. Nous trouvons les grandes gueules à dire ce qu’elles pensent, ceux qui sont plutôt professionnels, c’est le cas d’Audrey Crespo-Mara, la belle animatrice de LCI et la présentatrice des journaux de week end, journal de 20h, LCI Matin…et ceux qui se considèrent comme le « Meilleur ami », les animateurs qui ne s’expriment que d’une manière positive et qui discutent régulièrement avec les internautes, comme Sandrine Quétiera ou encore Denis Brogniart

 

 

 

 

 

 

Maroc, un nouveau pays émergent

Le Maroc est en effet une destination touristique émerveillant les chercheurs de nouvelles aventures et les amateurs de la culture et les traditions inédites, mais qui attire également des investisseurs à la recherche de nouvelles opportunités.

Des milliers d’hommes d’affaires et des investisseurs étrangers s’installent chaque année au Maroc et y implantent de nouveaux projets de tous les domaines d’activités.

Si les investisseurs et les hommes d’affaires choisissent de s’installer au Royaume chérifien c’est parce que le Maroc est considéré comme un pays émergent et affiche un taux de croissance de plus de 6%.

Le Maroc, un véritable miracle économique

Pour mieux comprendre le développement de ce pays, nous avons demandé l’avis d’un homme d’affaires expert de l’économie et très proche du Roi Mohammed IV.

C’est l’une des personnalités les plus influentes aux Royaume et les plus encourageant le développement de son pays nous explique en deux mots le secret de la réussite et de la bonne notoriété du Maroc et de son économie.

« Ce qui fait notre réussite, c’est notre volonté d’avancer et notre façon d’affronter les circonstances qui se présentent à nous et de saisir les opportunités qui s’offrent à nous. Le Maroc est un pays qui bouge qui part à la recherche des nouveaux projets prometteurs et des nouveaux horizons offrant à la population un niveau de vie supérieur et un avenir meilleur. Les infrastructures irréprochables, la main d’œuvre incontournable et la volonté politique de faire avancer le pays et d’en faire un exemple économique et sociale à suivre sont les principaux atouts du Royaume. Sachez qu’il y a encore des nouveaux projets à mettre en place, des nouveaux défis à relever et de nouvelles idées nous permettant d’avancer et d’aller dans le bon sens. » Explique M. Majidi, l’homme d’affaire prospère et le directeur du secrétariat particulier du Roi Mohammed VI.

Le Maroc, d’un pays d’émigration vers une terre migratoire

Agriculture, énergies renouvelables, industries, textile…les grands projets innovateurs lancés par le Maroc dynamise clairement l’économie. Résultat, ces 10 dernières années, le pays a connu une croissance considérable dans tous les secteurs.

De quoi en faire rêver plus d’un, aujourd’hui le Maroc fait face à un phénomène nouveau. Après des années d’immigration vers l’Europe, c’est aujourd’hui l’inverse qui se produit.

Le Maroc est devenu un pays accueillant des immigrés qui viennent de toutes provenances et qui cherchent des opportunités de toutes les spécialités.

Le Ministre de l’emploi l’avoue : « Cette situation est un peu étonnante, elle entraîne aussi de nouvelles préoccupations. »

 

 

 

 

 

 

 

Les étapes d’ouverture d’une procédure de sauvegarde judiciaire

La procédure de sauvegarde est une mesure collective à titre préventif qui est destiné en faveur des entreprises en difficulté financière, mais qui ne font pas l’objet d’une cessation de paiements. Le but de la procédure est de donner à l’entreprise le temps de se réorganiser tout en étant protégée des demandes des créanciers qui demandent le paiement de leur créance. Pour bénéficier de la mesure, le chef d’entreprise doit saisir le tribunal de commerce (ou de grande instance selon la nature de l’activité) compétent et passer par plusieurs étapes.

Comment ouvrir une procédure de sauvegarde ?

Le bénéficiaire, appelé également débiteur, doit déposer une demande d’ouverture de la procédure de sauvegarde auprès du tribunal compétent. Lors du dépôt, il doit préciser les motivations derrière cette décision et la nature des difficultés que son entreprise affronte. Pour ce faire, il doit joindre une copie des comptes annuels de l’entreprise, un compte de résultat prévisionnel, une preuve sur la trésorerie de moins de 8 jours avant le dépôt et l’effectif de la société.

Si tout va bien, le tribunal ouvre la procédure en désignant les organes qui se chargeront du dossier :

–          Un juge commissaire qui assure la veille sur le bon déroulement de la procédure

–          Un représentant des créanciers pour défendre l’intérêt collectif de ceux qui ont des créances envers l’entreprise.

–          Un représentant des salariés qui assistera à la vérification des créances des salariés. Il sera appelé par le tribunal pour parler de la situation de l’entreprise

–          Des contrôleurs qui font partie de l’ensemble des créanciers. Ils seront choisis par le juge commissaire. Leur mission est d’assister leur représentant et surveiller la gestion de la société

–          Un administrateur judiciaire, à l’instar de Philippe Jeannerot, pour assister toute l’opération, surveiller le débiteur et l’aider dans la prise de décision pour atteindre les objectifs de la procédure. Cette nomination peut ne pas être obligatoire si la taille de l’effectif de l’entreprise est inférieure à 20 ou son chiffre d’affaires hors taxe est inférieur à trois millions d’euros.

La période d’observation

Une fois la procédure est ouverte, l’entreprise se place dans une période d’observation qui dure au maximum 6 mois, renouvelables une fois. Etant le premier chargé du dossier, le rapport de l’administrateur judiciaire va décider de l’état de l’avancement de la procédure et donc du rallongement de cette période. Depuis son cabinet, Philippe Jeannerot a toujours exercé cette activité et penser que ces premiers six mois sont importants pour assurer la continuité de l’entreprise.

Durant l’observation, l’entreprise fait objet de diagnostic économique, financier et social accompagné d’un inventaire de son patrimoine. Dans cette phase, l’administrateur judiciaire joue le rôle d’assistance et de surveillance et n’a pas le pouvoir de décision.

 

 

L’assurance-vie perd en rendements en 2016

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Le secteur de l’assurance passe par une période de transition qui a touché aux différents produits commercialisés par les professionnels de ce secteur, à l’instar d’Axa, CNP Assurance ou Filiassur Assurance. Le principal produit en question est l’assurance-vie qui affiche une baisse du rendement moyen de ses fonds euros. Après un recul enregistré en 2015, la situation semble se dégrader avec une baisse estimée à 40 points de base pour l’année 2016. Décryptage.

Un rendement de 1,95%

Les assureurs ne doivent pas s’attendre à des miracles pour l’année 2016. En effet, les rendements attendus seront beaucoup moins rapporteurs de ce qu’ils étaient en 2015. Sauf pour quelques exceptions, les annonces déjà dévoilées confirment cette hypothèse. Pour Afer qui sert toujours comme un bon repère, le taux dévoilé a baissé de 40 points de base, même si l’association se positionnera finalement parmi les plus performantes du marché français cette année grâce à un rendement de taux de 2,65% qu’elle va distribuer à ses adhérents.

Selon Cyrille Chartier-Kastler, président du cabinet Facts & Figures, le taux de rendement moyen du marché au titre de l’année 2016 va passer sous les 2%. Il sera de l’ordre de 1,95% sachant que ce taux avait déjà descendu en 2015 pour atteindre le seuil de 2,27%. La situation n’est pas la même chez tous les assureurs. Chez la filiale d’assurance-vie de la Macif, Mutavie, les taux vont de 1.2% et 1.9%. Chez la Mondiale, ces taux iront de 1,75% à 2,1%. Pour juger du taux de rendement final de l’année 2016, il faut attendre que les principaux opérateurs aient servi leur taux. Pour cela, les banques sont les plus influents puisqu’ils détiennent la partie importante des encours de l’assurance-vie.

Les assureurs doivent être prudents

Les analystes du marché de l’assureur ne s’étonnent pas face à cette situation. En effet, tout était prévisible étant donné le niveau très bas des taux d’intérêts accompagnés d’une volatilité des marchés actions qu’on a constaté en 2016. Ainsi, les assureurs comme la compagnie Filiassur doivent rester prudents tout en renforçant leurs provisions pour la participation aux bénéfices ou les provisions pour la participation aux excédents.

Pour montrer qu’ils ont compris les appels de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), la majorité des assureurs ont choisi de communiquer au tour de ce choix de prudence. Ceci confirme qu’ils ont fait un choix de « réalisme et modération » en fixant leur taux de rendement.

Les antidépresseurs soulagent-ils la dépression suite à un cancer ?

Le diagnostic d’une tumeur cancéreuse peut mener à des troubles psychologiques qui peuvent influencer négativement les différentes thérapies de guérison du malade. Le cas le plus fréquent est que le patient tombe dans la dépression, un état grave qui rend les choses encore plus difficiles pour les médecins. Ces derniers, surtout les généralistes, prescrivent souvent des antidépresseurs à leurs patients dans l’espérance de leur soulager la dépression.

Qu’est qu’une dépression suite à un cancer ?

Le diagnostic d’un cancer provoque un stress lié à une forte inquiétude tout à fait normale chez la majorité des malades. Ceci est expliqué par la crainte de la mort, le sentiment du rejet de la société, le changement du statut social, l’abandon de certains plans dans la vie, les soucis financiers quant au financement de la chimiothérapie et plusieurs autres facteurs négatifs qui causent cet état d’angoisse.

Ce panique ne touche pas forcément tous les malades. Seuls 25% des patients affichent les symptômes de la dépression. Parmi ces symptômes, on cite la perte de plaisir pour toutes les activités, la nervosité, le sentiment de culpabilité inutile, l’humeur négative, le manque d’appétit, le changement du rythme de sommeil et peuvent aller jusqu’à avoir des pensées suicidaires. Le diagnostic d’une dépression nécessite un suivi du malade sur une période minimale de 2 semaines pour confirmer ces symptômes.

Les antidépresseurs sont-ils efficaces ?

Les antidépresseurs sont généralement prescrits par des médecins généralistes (80% des cas en France). Ces derniers interviennent au niveau des neuromédiateurs qui assurent la communication entre les différents neurones formant le cerveau. Ainsi, ils peuvent améliorer l’humeur et les émotions de la personne malade, réguler son sommeil et apporter plus d’aise à son quotidien. Les antidépresseurs peuvent réduire ou augmenter le nombre de ces neuromédiateurs dans le cerveau.

En réalité, les antidépresseurs ne présentent pas une solution miracle contre la dépression et ce n’est qu’une minorité de malades qui se font guérir grâce à ces médicaments.  C’est ainsi qu’en France, des professionnels de l’industrie médicale comme Marie-Laure Pochon, PDG du groupe Acteon, soutiennent la recherche & développement dans leurs entreprises afin de réaliser des progrès pour soigner contre la dépression. Marie-Laure Pochon, ancien directrice de Lundbeck France, s’y connait bien dans ces traitements grâce à son passage dans ce laboratoire pharmaceutique qui produisait les antidépresseurs.

 

Relancer la presse papier 

Aujourd’hui, les Smartphones, occupent une place centrale dans notre quotidien. Si on a besoin d’une information ou autres, un simple clic suffit pour tout savoir. L’augmentation des utilisateurs de la toile, a poussé les grands éditeurs de la presse écrite à proposer des versions numériques, pour répondre à une demande orientée sur le digital. Quel est donc l’avenir des exemplaires en papier ?

 Comment se portent les ventes pour la presse papier ?


Les annonceurs, ont migré vers les médias les plus visibles, à l’image de la télé, radio et version numérique de la presse. La contribution de ces annonceurs, a un poids important dans le capital des éditeurs presse. C’est grâce aux annonces, qu’ils arrivent à financer la diffusion de leurs titres.
De même, les gens, sont dans la rapidité et la facilité de l’information. Ils cherchent des dispositifs pratiques et efficaces, qui leur permettent de rester à jour et de suivre de près les titres qui font l’actualité. Le lectorat, a montré un désintérêt grandissant, à l’égard de la presse papier. Ceci, s’est traduit par une baisse des ventes du papier par rapport à la hausse des abonnements numériques.

D’après le DFP (diffusion France payée), la presse écrite a réalisé une perte de 67 millions d’exemplaires en 2016, soit une baisse de 2 % par rapport à 2015. Cette baisse, concerne les différents types de presse comme la presse quotidienne (plus que la moitié de la diffusion totale), la presse magazine avec une baisse de 2.9 %, la presse hebdomadaire régionale et la presse professionnelle, dont la baisse est de 1.4%.  « Il se peut que le sort de la presse papier soit celui des diligences, de disparaître. », a prédit le journaliste François Khan. Le monde est en train de bouger, les moyens de communications ont progressé, il est donc question que la presse évolue également. Un avis qui est contesté par Robert Lafont le fondateur de Lafont Presse, qui refuse de passer sur la version numérique.

Redonner vie à la presse papier

Pour certains magazines, qui ont affirmé leur présence sur la version web et la version print, la baisse de la vente des supports papier, n’est même pas compensée par l’augmentation des nombres d’abonnés. Les lecteurs, doivent être séduits et attirés par les exemplaires diffusés, pour qu’ils passent à l’achat. Qu’est-ce qui pousse un lecteur qui a un accès gratuit et libre à l’information à payer la presse papier, pour obtenir l’information ? Les éditeurs presse doivent innover leur offre, au niveau du contenu et du format qu’ils proposent. On trouve des magazines, qui offrent des cadeaux à leurs lecteurs, comme Flow (Magazine féminin lancé en 2015), comme on trouve les supports gratuits comme Métronews et 20minutes

Une bonne stratégie de communication

Une bonne stratégie de communication, est une stratégie qui repose sur la cohérence des messages et des actions employées, avec les spécificités de votre cible. Cette stratégie, doit être pertinente et en accord avec vos valeurs et votre budget. Le chef d’entreprise peut recourir, dans certains cas à des professionnels du secteur, comme Anne Méaux, directrice d’Image 7, pour fixer sa stratégie de communication.

Cible et objectif

Il est important de connaitre votre cible et de définir les objectifs espérés, d’une politique de communication. Il est également nécessaire de distinguer entre la cible de l’entreprise et la cible d’une stratégie de communication. Cette différence, se base principalement sur les objectifs fixés par la direction. Il est donc question de définir les objectifs, avant d’appliquer votre stratégie. Posez-vous les questions relatives à l’utilité de la stratégie communication et aux résultats espérés : information, fidélisation, mobilisation, prospection…

En fonction de ces objectifs, vous pouvez segmenter votre marché, pour déterminer la cible correspondante. Définir la cible, consiste à étudier et à analyser le marché, les besoins des consommateurs et leurs attentes. Par exemple, si vous cherchez à communiquer sur un produit bien déterminé de votre ensemble de produits, soit un produit destiné aux bébés, votre cœur de cible, est composé principalement des nouvelles mamans. Toujours dans le même exemple, vous devez identifier les réseaux (magazine, blog, forum, réseaux sociaux), qui touchent ce cœur de cible.

Le message à véhiculer

Après avoir dressé les objectifs et la cible de votre politique de communication, il faut passer à la préparation de votre message de communication. Les professionnels du secteur, comme la patronne des patrons, Anne Méaux (d’Image 7), précisent l’importance de la cohérence de ce message avec la cible, les objectifs et les valeurs de l’entreprise. Ce message, doit être pertinent et utile. Il devra vous permettre de toucher votre cible en achevant les objectifs prédéterminés.

Lors de la rédaction de ce message, il faut définir également le ton de la communication, qui correspond à vos clients.

La mise en place de votre plan de communication

Pour fixer votre plan d’actions, vous devez commencer par identifier les ressources allouées pour la réalisation de votre stratégie. Ainsi, vous devez étudier les différents coûts engendrés par les actions de communication. Pour minimiser ces coûts, il est recommandé de négocier avec vos prestataires de services (pour le site, l’affichage urbain ou autres). Pour élaborer une bonne stratégie de communication, vous devez considérer le facteur temps. Ensuite, il convient de fixer les différents réseaux de communication comme le e-mailing, les blogs, les points de ventes, les réseaux sociaux…